mercredi, octobre 20, 2004

Putain de sa race. (edit)


 Comment je kiffe grave [ça]. (le design, la chanson, la vidéo, mieux avec un écran 19")


 Je suis linké sur [Têtu.com] et on me cite dans un article du numéro de novembre ("Ma vie sur le net") ... Si ça c'est pas une consécration pour un pédé, d'ailleurs je cherche à me reconvertir, ma vie pue le croupi de la stagnation, à vot' bon coeur pour un job.

Ils linkent aussi [J.T.Leroy] qui a écrit Sarah, putain de bouquin qu'il faut lire (j'en profite); serait-il temps que je me pose des questions existentielles du genre "me faut-il une wish-list ?" et si oui pourquoi (je préfère les surprises, c'est la [Fiac] en ce moment, à vot' bon coeur); je me ferai bien passer pour hétéro juste pour que TF1 refasse ma garde-robe et mon appart (un écran plasma, à vot' bon coeur); un californien m'a filé 10 dollars de pourboire, comme dans un film, c'est le début de la fortune, moi je vous le dis, oui, comme dans un film; Los Angeles n'est qu'un grand freeway, mais finalement, who fucking gives a shit.


 

samedi, octobre 16, 2004

Ta mère la pute.


 "- Mon dieu Victor, dit Alison, un ton en dessous. Dans cette lumière... Elle s'arrête réellement émue... tu es splendide. Retrouvant la force de plisser les yeux, je finis par dire: - The better you look, the more you see."

Bret Easton Ellis - Glamorama               


  J'aurais aimé être beau, vraiment beau, comme une statue, que les gens cessent de parler pour me regarder, les yeux admiratifs, plein de haine et d'envie, être beau et en souffrir, une beauté sombre, inquiétante, qui glace, brûle la rétine, trop parfaite pour être supportable, qui donne envie de salissure, de destruction, qui excuse tout et crée une distance, cette beauté qui permet de tout avoir et de s'en foutre. Finir par se sentir objet, objet des convoitises, un objet qui se donne, qui se vend, avoir une valeur marchande estimable, comme un appartement ou une oeuvre d'art, devenir muse, comme dans un roman de Mishima, ou un film de Paul Morrissey.



  J'aime beaucoup la chanson de Pipilotti Rist (dans ma radio), une bonne reprise de wicked game, j'adore quand elle crie "no, I don't want to fall in love". Je n'aime pas les compliments, je l'avais déjà dis mais ça me bloque, sur le moment ça flatte l'égo mais après j'ai l'impression de ne faire que de la merde, forcement en comparaison, surtout je n'aime pas mon égo, et comprends mal pourquoi les gens ont besoin de dire ce qu'ils pensent des choses, comme si c'était intéressant, pour s'en approprier un bout, ou en ternir l'éclat peut-être. J'arrive trop facilement à me défaire de mes dépendances, les clopes, la coke, les gens, et ça me gêne, je change de cercle d'amis tout les 2/3 ans, j'ai envie de changement plus profond, je ne fais rien sur la durée alors je devrais en profiter, j'ai vraiment envie de vendre mon appart comme ça je pourrais redevenir un petit con avec de l'argent, ou alors je vais faire la pute. L'argent c'est la liberté alors pourquoi avoir des états d'âme.

J'ai eu de vraies conversations dernièrement, au moins 3 ans que je n'avais pas eu ça, avec quelqu'un avec qui je couche en plus, on m'a donné du "sens". Je reçois des e.mail-fictions auxquels je ne peux répondre car l'adresse d'envoi refuse, j'ai discuté avec Bingirl de Six Feet Under, je n'arrive pas à décider si j'aime [Angels in America] (série HBO sur les débuts du sida avec Meryl Streep, Emma Thompson et Al Pacino) mais Justin Kirk et Mary-Louise Parker y sont grandioses, il me faut un nouveau téléphone portable, pourquoi je me fous autant de pression pour rien.


 

lundi, octobre 11, 2004

Connard.

 Voilà, je pense que ça devait arriver, je me suis fais voler un post ("Grandes phrases vides de sens sur la fusion à froid."), en beauté, sans signature ni lien le rattachant à moi, le gars y a même rajouté des détailles perso, comme ce pathétique: "ou alors avec mon meilleur ami Tof, le seul être que je supporte vraiment au quotidien et que j'aime et qui m'aime comme un frère." ou cette explicitation totalement inutile et débilitante: "Ouais, le bonheur c'est seulement quand on se souvient du bonheur.", sinon tout le reste est de moi, mot pour mot, il a même mis une photo d'un autre de mes posts pour enfoncer le clou, j'ai du mal à comprendre comment on peut prendre quelque chose d'aussi personnel, essayer vainement de le mettre à sa sauce et le poster impunément comme sien.

Je suis vert, je n'ai qu'une envie, virer tout mes posts et fermer ce site, je trouve cela blessant, malhonnête, presque pervers, utiliser un bout de mon intimité pour combler son vide, je trouvais certains de ses textes très beaux, maintenant je sais, il les a sûrement pris à d'autre, pour s'inventer un intérêt. Sale connard.

lien: [ Lettres Mortes ]


{ edit 16h40: le post a disparu du site. J'en ai rendu le lien inactif, je ne suis pas là pour faire de la pub (google-isez le nom). Sinon, original, il suffit d'écrire un post nommé "connard" pour que nedstat me signale cette visite:

11 octobre 16:06 Présidence de la République, Paris, France.

Comme quoi, il n'y a pas de hazard... }      


 

jeudi, octobre 07, 2004

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