samedi, octobre 24, 2020

Monsieur Paty.

  En 2020, en France, un prof d'histoire peut être décapité dans la rue, parce qu'il parle de liberté d'expression à ses élèves, en leur montrant des dessins de l'ami imaginaire de millions d'abrutis. Je ne sais pas si c'est l'accumulation, ou la spécificité de ce meurtre, mais j'ai passé plusieurs jours les larmes aux yeux, choqué, nauséeux, physiquement exténué, avec des envies de génocide. 2020 est vraiment une année de merde qui continue à donner, maintenant on attend la ré-élection "surprise" de trump dans 10 jours, et une petite invasion extra terrestre.

La situation sanitaire se dégrade à grande vitesse, le couvre-feu a été instauré de 21h à 6h le week-end dernier, pour 4-6 semaines, à Paris et dans les grandes métropoles françaises, avant de s'étendre plus largement aujourd'hui, c'est techniquement un reconfinement à mi-temps, qui ne suffira probablement pas. Je crois que je préférais le confinement complet, on avait la dérogation "balade" pour garder un amant régulier le soir, et puis surtout, vu que tout le monde était enfermé chez lui, il y avait moins de risque que le gars soit contaminé. Même si j'ai passé l'après midi d'hier à marcher dans Paris, après un rendez-vous chez le dentiste, et ça fait vraiment du bien de pouvoir faire ça librement, malgré le masque. Sinon, 1 des 3 mecs avec qui je couche régulièrement m'a refilé des morpions, et contrairement à Singapour, cette fois-ci c'était flagrant. Je regarde Ratched (Netflix) et The Boys saison 2 (Amazon Prime), sans avoir envie de les binger. J'ai fini la géniale Lovecraft Country (HBO), que je conseille vivement, malgré une fin un peu en dessous, mon coup de coeur de cette rentrée. Par contre je perds mon intérêt pour We Are Who We Are (HBO) d'épisode en épisode. Et David Fincher annonce qu'il n'y aura probablement pas de saison 3 de Mindhunter (Netflix), ce qui est vraiment con, c'était sans doute la série dont j'espérais le plus une suite.

Pour rester en vie, j'ai ajouté les M&M's et Bounty à mon régime alimentaire, en plus des Kinder Buenos, Schokobons, Extrêmes Vanille Pépites Nougatine, et mon Burger King quasi hebdomadaire. Je ne sais plus trop à quoi me rattacher pour ne pas sombrer dans le marasme, il n'y aura pas de vaccin disponible avant au moins l'été 2021, et les ravages de la crise économique vont rendre le monde encore plus violent et absurde, je ne vois aucun scénario lumineux à moyen/court terme, sans possibilité de fuite loin du réel, et c'est terrifiant.

lundi, octobre 12, 2020

Among Us.

  J'ai regardé le film Netflix The Boys in the Band, j'avais déjà vu le film de 1970 tiré de la pièce du même nom, et je crois que les 2 m'ont mi autant mal à l'aise, ce cannibalisme émotionnel cru donne l'impression de laver son linge sale en public, que ça devrait rester entre nous, que c'est donner des munitions à nos ennemies, mais ça reste une oeuvre poignante et historique, pas vraiment mise au gout du jour thématiquement ici, juste visuellement joliment "liftée", avec un cast d'acteurs intégralement ouvertement gays. Le premier était fun mais The Babysitter: Killer Queen, suite estampillée Netflix, est bien bidon. Enola Holmes n'était pas follement mieux. The Haunting of Bly Manor (Netflix) a été une grosse déception, je n'ai pas été méga fan de la saison 1 en 2018 (Hill House) mais j'avais quand même passé un bon moment devant. Déjà on retrouve cet éclairage "papier glacé" bas de gamme, qui rend les gens un peu lumineux, façon téléfilm de Noël ou filtre "beauty" Instagram, juste moins bleu qu'en saison 1, et la réalisation plutôt grossière. Coté acteurs, autant j'avais adoré Victoria Pedretti dans son rôle de Nell, réellement la révélation au milieu d'un cast inégal, autant je trouve qu'elle manque de subtilité dans son jeu, j'avais eu le même problème en la voyant dans YOU saison 2, je vois une actrice interpréter un rôle et pas un personnage, ça manque de naturel et de nuance, mais son jean délavé taille-haute bouffant était parfait. J'ai détesté la voix off façon Desperate Housewives et la musique mélodramatique qui passe en boucle. Et surtout il y a trop peu d'horreur, on a une accumulation d'histoires d'amour niveau téléfilms romantiques du dimanche après-midi, saupoudré de surnaturel light, pour un show nommé The Haunting ça le fait pas, et ils arrivent à donner une impression de trop de choses en même temps tout en les étirant à mort pour remplir 9 épisodes d'une heure. Bref, c'était mélo et cheap, j'ai l'impression d'avoir maté un truc à l'eau de rose où on a ajouté quelques fantômes en arrière plan pour rendre le truc moins ringard, en vain.

Par contre j’ai bingé avec plaisir la série Netflix Coréenne The School Nurse Files, c'est très étrange, le rythme surtout, et cette façon de couper les intrigues en les commençant en milieu d'épisode pour les finir au milieu du suivant, malgré ça j'ai fini par rentrer dedans, et au final c'était plutôt chouette, 6 épisodes d'un projet pas complètement abouti, mais bien original, avec de bon effets spéciaux, et des fois ça suffit.

C'était étrange de regarder Roland Garros à cette période de l'année, maintenant qu'il fait froidmide, encore plus avec les cours vides et le nouveau toit qui tue l'ambiance, mais c'était excitant de retrouver du sport en direct. Une amibe mangeuse de cerveau a été trouvé dans l'eau courante au Texas, et ça explique TELLEMENT de choses #trump. D'ailleurs on y a cru, mais trump n'est pas mort de la COVID, et c'est bien dommage. Par contre elle aura eu la peau de GLOW, Netflix vient de revenir sur la commande d'une saison 4, et je suis bien dégouté. J'écoute le sympa The Ascension de Sufjan Stevens, sous ma couette, il pleut non-stop, je revois mon petit con de 21 ans qui m'épuise, j'ai envie de fast-forwarder cette année, et peut-être la prochaine. La situation sanitaire s'aggrave, la fermeture totale des bars a été instaurée sur Paris, et un peu partout sur le territoire, les services de réanimation se remplissent, on sent venir les reconfinements localisés, j'ai des pâtes et du PQ, des boites d'haricots verts, et des Extrêmes Vanille Pépites Nougatine, je devrais m'en sortir. Et sinon: masque tissu + bruine d'octobre = waterboarding.

dimanche, septembre 27, 2020

We Are Who We Are.

  J'ai adoré le pilot de We Are Who We Are (HBO), série chapeautée et mise en image par le brillant Luca Guadagnino (Call Me By Your Name), nouvelle incursion dans l'univers des shows d'ado pour adultes, magnifié par HBO avec la très réussit Euphoria l'an dernier, c'est queer, contemplatif, barré, brut, maladroit, rafraichissant, à vif, tendre, sans fard. La musique, les sons, et les dialogues sont parfaits, les personnages délicieusement insupportables. On entre dans la peau de cet ado borderline de façon presque immersive, il y a une atmosphère "Gus Van Sant" à le suivre comme ça, un mélange fin de j'men foutisme hormonal/affirmation de soit irritante et de gêne/confusion permanente, propre à l'adolescence, encore plus fort quand on est pas hétéro, et ici amplifié par la fatigue du décalage horaire, et ses névroses qu'il essaie de noyer dans l'alcool, le suivre dans l'exploration de son nouveau monde, partagé entre l'artificialité de la base militaire américaine et le dépaysement de l'Italie ouvrière. J'ai moins aodré l'épisode suivant, mais c'est définitivement une série originale, que je vais suivre jusqu'au bout. Netflix a annulé la série Dark Crystal: Age of Resistance, je suis dégouté, j'avais super envie de voir la suite, j'espère qu'elle sera sauvée ailleurs (pétition), mais j'y crois moyen, c'est un projet trop coûteux pour être viable. Le film de zombie coréen (ça semble devenir un genre en soit après Train to Busan et la série The Kingdom de Netflix) #Alive est très sympa, pas formidable, mais ça vaut le coup d'y jetter un oeil. J'ai bien aimé The Babysitter aussi, film d'horreur entre Maman j'ai Raté l'Avion et n'importe quel film d'ado des années 90, les acteurs sont biens (mention pour les abdos de Robbie Amell), le rythme est bon, c'est fun, parfait pour un Netflix & Chill (*Plan Cul*).

J'ai vu que sur Tik-Tok il y a des fuckboys de 20 balais qui vivent ensembles dans des villas de luxe en Californie, d'où ils postent des vidéos d'eux à moitié nus faisant des chorégraphies ridicules de 10 secondes, et je n'étais pas prêt mentalement à plonger dans ce trou de lapin sans fond, c'est le truc le plus ridicule mais aussi le plus fantasmagorique que j'ai jamais vu, un mélange de génance intense et de jalousie, de désir et d'envie de meurtre. C'est pour ça que je ne fréquente pas Instagram non plus, et que je suis content de ne pas être un ado aujourd'hui. Henry Cavill est absolument superbe, mais en regardant son évolution physique j'ai l'impression que son visage continue de "pousser" (comme ses muscles), quand on le voit en 2001 et ensuite en 2020, pour moi il était parfait à point dans The Tudors en 2007.

J'ai passé mon vendredi après midi comme un dimanche sous la couette amoureux, avec un petit con tout mignon de 21 ans, à qui il suffit de toucher les tétons pour lui faire faire ce que tu veux, façon interrupteur "Manara", à oublier le monde extérieur et les gestes barrières, en écoutant FIP, c'était exactement ce dont j'avais besoin. Et 2020 n'est pas totalement horrible finalement, on aura au moins pu voir le penis en éréction de Chris Evans.

vendredi, septembre 18, 2020

The Last Airbender.

  Quand je vois les noms de Jordan Peele, JJ Abrams, et HBO ensembles forcement je fonce, Lovecraft Country (HBO) est une nouvelle série qui mélange contexte raciale aux USA dans les années 50, et contes horrifiques "pulp", ces magazines kitchs et pas chères qui publiaient des fictions fantastiques, univers dont le nom "Lovecraft" est devenu synonyme. C'est un twist interessant dans le genre horreur, ça rajoute une couche de lecture qui revitalise ce genre éculé, et une bonne dose d'héroïsme aux personnages, quand on a déjà à survivre au racisme institutionnel depuis son enfance, quand on peut se faire tirer dessus juste parce qu'on fait son jogging. Jordan Peele est devenu le maitre dans le style, avec Get Out ou Us, il semble reparti pour un tour avec cette série. Ça surprend un peu au début, avec 2 épisodes d'introduction à l'univers, pour vraiment montrer son potentiel dans le 3ème épisode. C'est fun et terrifiant, façon film d'horreur popcorn/True Blood, avec un second degrés subtil et un point de vue salutaire, encore plus dans le contexte actuel BLM. Le cast est bon, Jurnee Smollett-Bell captivante, la production élégante, si ils arrivent à garder ce niveau ce show peut vraiment être grandiose sur plusieurs saisons.

J'ai regardé 3 épisodes de Raised by Wolves (HBO Max) pour l'instant, nouvelle série de Ridley Scott, et je suis assez mitigé, j'aime bien "Mother" mais ce n'est pas à la hauteur des prétentions affichées, jolie mais pas sublime, plus daté que rétro par moment, jeu d'acteur très inégale, personnages clichés et limites rdicules (j'ai cru qu'on était dans un Monty Python à un moment), intrigues peu pationnantes, thématiques mal maitrisées et mises en place. J'aime bien l'univers de Scott (Alien et Blade Runner font partie de mes films préférés), mais ses dernières oeuvres sont moins réussis et aboutis (Prometheus était imparfait mais sympa quand même), ici on retrouve ses mêmes obsessions, sans que ça ne marche vraiment, il y a un coté faussement haut de gamme un peu prétentieux et un manque de poésie, qui rend le tout toc du coup. J'ai bien aimé le nouveau film I'm Thinking of Ending Things de Charlie Kaufman, qui se retrouve sur Netflix à cause de la pandémie, il y a un coté Mulholland Drive, avec sa narration confuse au premier abord mais finalement assez facile à comprendre intuitivement, je pense quand même qu'il aurait gagné à être plus concis, on pourrait aisément couper pratiquement 1 heure du récit et en faire un grand film, et Toni Collette y est absolument brillante, comme d'hab. En banlieue on s'est regardé Willy 1er sur Netflix, que j'ai trouvé réussit, jusqu'au moment où ça devient trop réaliste, ça l'est dés le debut mais c'est coupablement hilarant, sans trop savoir si tu te moques de cette misère humaine parfaitement recréée ou si tu peux rire de bon coeur des personnages, comme devant un épisode de Strip-tease, ça reste tendre malgrè tout, et c'est globalement un fim équilibré. J'ai aimé le film Grave, Garance Marillier y est captivante, elle m'a fait penser à Jodie Comer (Killing Eve), c'est surprenamment bien joué pour un film français, les scènes de fêtes font vrai, ce qui est rare, il y a un vrai point de vu et esthétique, bravo à la réalisatrice. J'ai bien aimé Valley of Love aussi, vu sur Arte, film en quasi huis clos, avec Huppert et Depardieu assez grandioses, superbement perdus dans la vallée de la mort, hypnotique. Et j'ai beaucoup aimé la série animée Avatar: The Last Airbender, à force de voir les références et memes un peu partout sur internet, et voyant qu'elle était dispo sur Netflix, je me suis lancé, c'est une chouette aventure, prenante et riche, plutôt subtile, avec des personnages bien écrits (sauf les extra méchants), et un final grandiose. Après ça reste une série pour enfant, mais vraiment de qualité, un peu comme un Miyazaki, si on passe sur l'apropriation culturelle, je veux mon Appa.

Sinon banlieue, bronzette, pic de chaleur, Biélorussie, Navalny, Californie (et autres) en flamme, camp de refugié détruit à Lesbos, amish, glace façon citron meringué, et je déteste la nouvelle version de Blogger. J'avais manqué la nouvelle, mais le projet de série Tong Wars de Wong Kar-Wai, que j'attendais avec impatience, a été avorté par Amazon, dommage. Le temps se gâte la semaine prochaine, ça va me pousser à rentrer chez moi, rattraper les séries que je ne regarde pas pendant que je suis dans le 95, en me disant qu'on va passer un hivers pourri.

vendredi, septembre 04, 2020

Brave New World.

  J'ai bien aimé la saison 1 de Brave New World (Peacock), ce n'est pas aussi fascinant ou beau qu'un Westworld, mais c'est quand même une belle production, c'est bien joué, joliment mis en image, l'histoire est interessante, pas complètement aboutie, comme les personnages, mais ça reste agréable à suivre jusqu'au bout. Le tout est un peu trop “papier glacé” en fait, et les thématiques de jusqu'où doit-on contrôler une société pour que l'humain soit en paix, la balance entre liberté et sécurité, l'utilité des anti-dépresseur, la notion de vie privée, l'objectivité mécanique de l'IA face aux sentiments humains, le déterminisme génétique, la lutte des classes, l'inné et l'acquis, auraient pu être mieux traité. On survole sans jamais vraiment y plonger, ça reste assez superficiel, même quand on entre dans l'origine de New London, ça aurait mérité qu'on s'y attarde un peu plus, sur comment les humains ont détruit la planète et la société, et comment cette “utopie” est née sur les cendres du monde d'avant, littéralement. Une perspective plus géo-politique aussi, il ne reste des humains qu'à New London et aux USA prés du parc des “sauvages” ? Bref, c'est une série sympa et bien faite, que j'ai pris plaisir à regarder, je ne sais pas si une suite est vraiment nécessaire, mais si ils m'en proposent une, je la suivrais avec plaisir. The Umbrella Academy (Netflix) saison 2 est sympa, un peu moins fun et barrée que la première, du coup moins prenante, ça reste sympa, j'aime bien Klaus et n°5, les méchantes aussi, mais le tout reste assez banale et répétitif. Le film Netflix Project Power, avec Jamie Foxx et Joseph Gordon-Levitt, est efficace, la réalisation est belle, j'ai passé un chouette moment devant, dur de croire que la "gamine" (Dominique Fishback, aperçu précédemment dans The Deuce) a en faite 29 ans. Pas le film de l'année, un peu simplet dans l'histoire, en tous les cas déjà vu, mais une production façon blockbuster qui fonctionne bien. J'ai maté The Old Guard aussi, et c'était pas trop mal, je sais pas si c'était fait exprès mais on se doute du rebondissement dés le début, l'histoire est trop cousue de fil blanc, les personnages sont un peu trop caricaturaux pour que le film sorte du lot des productions moyennes hollywoodiennes, c'est un peu banal, mais je trouve Charlize Theron particulièrement bonne dans les films de ce genre (gros budget/bastons, elle est bien dans tout en y réfléchissant), j'ai aimé le couple gay, ce n'est pas un grand film, mais je regarderai une suite éventuelle, ils devraient en faire une série.

C'est super étrange, en regardant une vidéo YouTube d'un gars réagissant à une chanson d'INXS j'ai lu dans les commentaires que le chanteur, Michael Hutchence, était mort, j'ai cru que c'était récent alors qu'en cherchant un peu j'ai vu qu'il a disparu en 1997, j'ai eu un impression de "Mandela Effect", je me suis alors demandé qui était donc le mari de Gwen Stephani jusqu'en 2016, j'ai toujours cru que c'était le chanteur d'INXS, alors qu'en fait il s'appelle Gavin Rossdale, chanteur d'un groupe dont je n'ai jamais entendu parler. J'avais remarqué la tendance depuis quelques années, mais en me baladant dans Paris j'ai vu des jeunes avec des looks exactement comme ceux qu'on portait dans les années 90, cheveux aux oreilles avec la raie au milieu, pantalon en velours marron large, chemise en jean délavé... J'aime bien porter un masque, ce n'est pas spécialement agréable, mais ça permet de ne pas penser à quoi on ressemble, si on a une bonne tête ce jour là, c'est assez libérateur, je me sens comme en voyage, où ce genre de truc perd complètement son importance étrangement. Par contre, quand je me suis assis seul sur un banc, placé à plus de 3 mètres minimum de quiconque, pour prendre un peu le soleil, j'ai trouvé abusé que la gardien me demande de le remettre. J'ai l'impression que ceux envoyés par le Ministère de la Santé sont un peu légers, ce n'est qu'une couche de tissus, si je mets ma main devant je sens ma respiration à travers, je peux souffler une flamme comme si je ne portais rien (même si ça ne veut rien dire apparemment), je vais les utiliser pour l'extérieur, il me faut quelques chose de plus "efficace"/filtrant pour les transports en commun. J'aime bien cette ambiance de fin d'été à Paris, et l'envahissement de la chaussé par les terrasses est vraiment chouette, c'est un concept à pérenniser je pense, ne serait-ce que pendant les beaux jours. Je me fais dévorer par les moustiques à Paris, jusqu'aux mains, alors que j'utilise un diffuseur contre quand j'ouvre la fenêtre de nuit, en banlieue pas une piqure en 1 mois. J'ai mangé un Burger King aussi, ça faisait bien 15 ans, bah mouais. Et je pense retourner profiter du jardin de mon père rapidement.

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